Mon amour de mari me dit souvent qu'il me trouve belle...
Comment peut-on trouver beau quelqu'un qui est gros, gras....
Comment peut-on aimer quelqu'un hors normes ?
Comment peut-on accepter que l'autre nous trouve beau alors que nous même nous nous détestons ?
Mon petit mari je l'aime plus que tout au monde...Pour lui, pour nous, j'aimerai tout gommer de cette carcasse immonde...
Je t'Aime.....
lundi 13 juin 2016
dimanche 12 juin 2016
J-1
Ça y est nous y voilà...
Après presque deux ans d'attente, c'est demain le grand jour, le saut dans l'inconnu...5 jours d'hospitalisation afin de faire un bilan complet, d'essayer de comprendre pourquoi ces foutus kilos prennent le dessus sur ma vie...
Je l'ai su il y a 2 semaines. On m'a appelé un matin pour me proposer ces dates. J'étais heureuse, j'ai pleuré et à la fois j'étais déjà tellement inquiète...
La boule au ventre est là, la peur, la non-envie de laisser mes petits loups d'amour durant 5 jours...La séparation est difficile...
La peur de tomber dans un groupe façon "Obèses Anonymes"....
La peur du jugement; du regard des autres...
Je ne sais pas ce qui m'attend, j'ignore tout du déroulement de cette semaine mais je met quand même beaucoup d'espoir dedans, l'espoir qu'on trouve pourquoi je suis énorme...
Après presque deux ans d'attente, c'est demain le grand jour, le saut dans l'inconnu...5 jours d'hospitalisation afin de faire un bilan complet, d'essayer de comprendre pourquoi ces foutus kilos prennent le dessus sur ma vie...
Je l'ai su il y a 2 semaines. On m'a appelé un matin pour me proposer ces dates. J'étais heureuse, j'ai pleuré et à la fois j'étais déjà tellement inquiète...
La boule au ventre est là, la peur, la non-envie de laisser mes petits loups d'amour durant 5 jours...La séparation est difficile...
La peur de tomber dans un groupe façon "Obèses Anonymes"....
La peur du jugement; du regard des autres...
Je ne sais pas ce qui m'attend, j'ignore tout du déroulement de cette semaine mais je met quand même beaucoup d'espoir dedans, l'espoir qu'on trouve pourquoi je suis énorme...
jeudi 2 juin 2016
SAS = Syndrome d'Apnée du Sommeil
La semaine n'est pas encore finie que déjà je peux affirmer qu'elle aura été intense...Plus qu'intense, je dirais même difficile, éprouvante, déstabilisante...
Tout a commencé lundi. J'avais rendez-vous à 10h45 à l'hôpital pour retirer un appareil d'enregistrement de l'apnée du sommeil (poylgraphe pour le terme technique). Je devais initialement le faire mi-avril en passant la nuit à l'hôpital mais j'avais finalement reculé, pas certaine de dormir correctement dans ce lieu inhabituel.
Revenons un peu en arrière...je ne sais pas si j'en avais parlé dans les articles précédents, mais j'imagine que vous voulez savoir comment en suis-je arrivée à devoir faire un test d'apnée du sommeil ? Tout est de la faute, ou grâce (je ne sais pas encore) à mon mari qui lors d'une visite de controle de mon asthme chez le pneumologue a évoqué la possibilité que je fasse de l'apnée du sommeil. J'étais très en colère qu'il fasse cette demande sans m'en avertir. Le pneumologue a alors trouvé celle-ci justifiée et après un court interrogatoire en a conclu que j'avais un fort risque de souffrir de SAS et m'a donc prescrit le test.
Je ne vous cache pas que j'en ai énormément voulu à mon mari, j'étais très en colère qu'on m'impose un examen médical que je n'avais pas demandé. Pour moi il était hors de question que je dorme un jour avec un appareil, que mes nuits soient désormais soumises à une machine. Mon papa souffre aussi de SAS donc j'ai pu voir de quoi il s'agissait.
Les semaines ont passées et finalement je suis allée faire cet examen.
Donc nous voilà lundi. La journée démarre mal pour des raisons stupides. Je pleure, je décide d'annuler ce rendez-vous. Je prends mon téléphone, je n'arrive pas à joindre le service...les heures passent...je me dis que je ne peux pas planter comme ça un rdv pris depuis deux mois, que ce n'est pas correct...
Je décide donc d'y aller...
Une infirmière me reçoit et m'explique comment mettre l'appareil : une bande scratch sur la poitrine, une autour du ventre, un capteur sur le doigt, un boitier autour du cou et enfin un petit tube dans le nez.
Je dois le mettre à 22h30.
Le soir arrive, je mets mon attirail et je tente de dormir. Je dors mal mais je m'y attendais.
Le lendemain 6h, j'enlève tout et à 9h on retourne à l'hopital rentre le matériel.
L'infirmière me dit qu'il faudra plusieurs jours voire semaines pour avoir l'interprétation des résultats et que s'il y a quelque chose, le pneumologue m'appelera, qu'il n'attendra pas le rdv d'aout de bilan de mon asthme.
Nous sommes jeudi et à 10h30, le téléphone sonne (pour une fois je l'entends , ceux qui me connaissent savent que je suis difficilement joignable sur mon portable, toujours en silencieux...) et je décroche. C'est le pneumologue...
J'ai peur de ce qu'il va me dire...
Il m'annonce qu'il a étudié mes courbes et que c'est pas formidable : plus de 39 évenements par heure....ouch...Il m'explique que ce ne sont pas des apnées franches mais que quarante fois par nuit mon rythme respiratoire baisse énormément, trop, que c'est dangereux et que donc il va falloir m'appareiller...
Il me rassure en me disant que c'est un tout petit masque, et que cette prise en charge m'aidera à réguler mon asthme et m'aidera à perdre du poids...
et qu'on refera le point en août...
15h30, nouvel appel, la société d'appareillage qui viendra lundi m'apporter l'appareil...
C'est rapide...c'est étonnant..c'est déstabilisant..j'ai peur mais à la fois j'attends tellement de cette nouvelle prise en charge...
Demain je viendrai vous parler d'une autre nouvelle cette semaine...là je file...dormir...
Tout a commencé lundi. J'avais rendez-vous à 10h45 à l'hôpital pour retirer un appareil d'enregistrement de l'apnée du sommeil (poylgraphe pour le terme technique). Je devais initialement le faire mi-avril en passant la nuit à l'hôpital mais j'avais finalement reculé, pas certaine de dormir correctement dans ce lieu inhabituel.
Revenons un peu en arrière...je ne sais pas si j'en avais parlé dans les articles précédents, mais j'imagine que vous voulez savoir comment en suis-je arrivée à devoir faire un test d'apnée du sommeil ? Tout est de la faute, ou grâce (je ne sais pas encore) à mon mari qui lors d'une visite de controle de mon asthme chez le pneumologue a évoqué la possibilité que je fasse de l'apnée du sommeil. J'étais très en colère qu'il fasse cette demande sans m'en avertir. Le pneumologue a alors trouvé celle-ci justifiée et après un court interrogatoire en a conclu que j'avais un fort risque de souffrir de SAS et m'a donc prescrit le test.
Je ne vous cache pas que j'en ai énormément voulu à mon mari, j'étais très en colère qu'on m'impose un examen médical que je n'avais pas demandé. Pour moi il était hors de question que je dorme un jour avec un appareil, que mes nuits soient désormais soumises à une machine. Mon papa souffre aussi de SAS donc j'ai pu voir de quoi il s'agissait.
Les semaines ont passées et finalement je suis allée faire cet examen.
Donc nous voilà lundi. La journée démarre mal pour des raisons stupides. Je pleure, je décide d'annuler ce rendez-vous. Je prends mon téléphone, je n'arrive pas à joindre le service...les heures passent...je me dis que je ne peux pas planter comme ça un rdv pris depuis deux mois, que ce n'est pas correct...
Je décide donc d'y aller...
Une infirmière me reçoit et m'explique comment mettre l'appareil : une bande scratch sur la poitrine, une autour du ventre, un capteur sur le doigt, un boitier autour du cou et enfin un petit tube dans le nez.
Je dois le mettre à 22h30.
Le soir arrive, je mets mon attirail et je tente de dormir. Je dors mal mais je m'y attendais.
Le lendemain 6h, j'enlève tout et à 9h on retourne à l'hopital rentre le matériel.
L'infirmière me dit qu'il faudra plusieurs jours voire semaines pour avoir l'interprétation des résultats et que s'il y a quelque chose, le pneumologue m'appelera, qu'il n'attendra pas le rdv d'aout de bilan de mon asthme.
Nous sommes jeudi et à 10h30, le téléphone sonne (pour une fois je l'entends , ceux qui me connaissent savent que je suis difficilement joignable sur mon portable, toujours en silencieux...) et je décroche. C'est le pneumologue...
J'ai peur de ce qu'il va me dire...
Il m'annonce qu'il a étudié mes courbes et que c'est pas formidable : plus de 39 évenements par heure....ouch...Il m'explique que ce ne sont pas des apnées franches mais que quarante fois par nuit mon rythme respiratoire baisse énormément, trop, que c'est dangereux et que donc il va falloir m'appareiller...
Il me rassure en me disant que c'est un tout petit masque, et que cette prise en charge m'aidera à réguler mon asthme et m'aidera à perdre du poids...
et qu'on refera le point en août...
15h30, nouvel appel, la société d'appareillage qui viendra lundi m'apporter l'appareil...
C'est rapide...c'est étonnant..c'est déstabilisant..j'ai peur mais à la fois j'attends tellement de cette nouvelle prise en charge...
Demain je viendrai vous parler d'une autre nouvelle cette semaine...là je file...dormir...
lundi 9 mai 2016
quand tout s'écroule...
09 mai 2016, 10h15...coup de tel du secrétariat de l'hôpital....J'espérais qu'on allait enfin me donner une date d'hospitalisation...
On m'en propose effectivement une...demain...
Impossible, je pars en formation cette semaine, je ne peux pas me libérer aussi vite...
J'explique qu'on m'avait parlé de juin. Elle me dit qu'il n'y a aucune place en juin.
Elle me dit qu'elle en a pour la première semaine de septembre...re-choc...non je ne peux pas...je démarre mon nouveau travail...impossible...
Et là, les larmes....la déception...la peine....
Voilà du coup presque deux ans d'attente réduits à néant....Ca ne se fera pas...
Elle me dit qu'elle va essayer de voir avec le médecin, mais sans garantie...
J'ai juste envie d'hurler...
Je suis donc condamnée à crever de douleur à cause de cette maladie....
On m'en propose effectivement une...demain...
Impossible, je pars en formation cette semaine, je ne peux pas me libérer aussi vite...
J'explique qu'on m'avait parlé de juin. Elle me dit qu'il n'y a aucune place en juin.
Elle me dit qu'elle en a pour la première semaine de septembre...re-choc...non je ne peux pas...je démarre mon nouveau travail...impossible...
Et là, les larmes....la déception...la peine....
Voilà du coup presque deux ans d'attente réduits à néant....Ca ne se fera pas...
Elle me dit qu'elle va essayer de voir avec le médecin, mais sans garantie...
J'ai juste envie d'hurler...
Je suis donc condamnée à crever de douleur à cause de cette maladie....
lundi 2 mai 2016
le soir...
Chez moi les angoisses arrivent le soir...
Dans le noir, le calme de la maison, quand mes amours sont endormis..je peux alors laisser sortir ma souffrance...
Des fois la nuit, je pleure...
Des fois la nuit, je rêve....je rêve que le lendemain tout cela n'est qu'un cauchemar...
Le réveil est d'autant plus douloureux...
Dans le noir, le calme de la maison, quand mes amours sont endormis..je peux alors laisser sortir ma souffrance...
Des fois la nuit, je pleure...
Des fois la nuit, je rêve....je rêve que le lendemain tout cela n'est qu'un cauchemar...
Le réveil est d'autant plus douloureux...
samedi 30 avril 2016
chirurgie
Depuis quelques jours, la question de la chirurgie me trotte en permanence dans la tête...
Comment pourrais-je perdre mes 70kg de trop autrement ????
Je ne vois pas de solutions...
Mais même pour ça, j'ai la trouille, je suis peureuse, et je ne suis pas capable de franchir le cap...Même pour guérir je suis nulle;..
Comment pourrais-je perdre mes 70kg de trop autrement ????
Je ne vois pas de solutions...
Mais même pour ça, j'ai la trouille, je suis peureuse, et je ne suis pas capable de franchir le cap...Même pour guérir je suis nulle;..
jeudi 28 avril 2016
interrogation d'enfant...
Ce midi, lors d'un trajet à l'école, le fils d'une de mes meilleures amies, 6 ans : "A. en fait pourquoi tu es grosse ?". D'habitude, j'aurai mal pris la question, mais là il me l'a posée d'une façon vraiment bienveillante et pas méchante du tout...
Je lui ai répondu que j'étais malade, que c'était du à une maladie, et que pour le moment on n'avait pas de solution pour guérir.
J'en ai parlé à mon amie qui m'a expliqué que cela le travaille depuis quelques jours et qu'il est inquiet...Il lui a demandé comment ça se passerait quand je serai "vieille" ?
Au delà de cette question, cela m'interpelle...
C'est vrai ça, comment je serai plus tard ?
Qui dit que ce plus tard je pourrai le vivre un jour ?
Qui dit que mes enfants auront la chance de voir leur maman vieillir à leurs cotés ?
Je ne veux pas mourir à cause de cette put* de maladie !!!!!!
Bordel de m**** elle me fait ch**** cette maladie et j'aimerai tellement pouvoir régler cela d'un coup de baguette magique...
Désolée je suis grossière, mais y a pas d'autres mots...
Je lui ai répondu que j'étais malade, que c'était du à une maladie, et que pour le moment on n'avait pas de solution pour guérir.
J'en ai parlé à mon amie qui m'a expliqué que cela le travaille depuis quelques jours et qu'il est inquiet...Il lui a demandé comment ça se passerait quand je serai "vieille" ?
Au delà de cette question, cela m'interpelle...
C'est vrai ça, comment je serai plus tard ?
Qui dit que ce plus tard je pourrai le vivre un jour ?
Qui dit que mes enfants auront la chance de voir leur maman vieillir à leurs cotés ?
Je ne veux pas mourir à cause de cette put* de maladie !!!!!!
Bordel de m**** elle me fait ch**** cette maladie et j'aimerai tellement pouvoir régler cela d'un coup de baguette magique...
Désolée je suis grossière, mais y a pas d'autres mots...
dimanche 24 avril 2016
Clémentine - blog très sympa
Ce soir je suis tombée sur une illustration de Clémentine N ( si vous ne connaissez pas son blog, allez y y faire un tour, il est très chouette ) qui me parle beaucoup, alors j'avais envie de la partager ici .
Des fois, mais pas que....
jeudi 7 avril 2016
Interrogation...et compliment
Dans quelques mois, je change de profession. Je ne m'étalerai pas ici mais je vais enfin pouvoir profiter de mes enfants en devenant assistante maternelle.
Je suis ravie, sur-excitée, et impatiente !
Mais depuis quelques jours, une question me taraude beaucoup...Des parents auraient-ils envie de confier leur enfant à une personne obèse ? Quelle image vais-je renvoyer ?
Ne va-t-on pas penser que je suis quelqu'un qui se néglige ?
J'avoue j'ai des peurs...
Quid des repas que je donnerai à leurs enfants, n'auraient-ils pas envie de douter du bon équilibre alimentaire ?
Je m'interroge...
Je sais que ma cuisine est équilibrée, des diététiciennes ont plusieurs fois vus et étudiés mes menus mais le prouver quand on est hors normes, difficile !
Tout à l'heure j'évoquais du bout des lèvres cette inquiétude avec une amie...maman elle aussi de deux petits bouts.
Ses mots m'ont touché. Elle m'a dit que le fait que j'ai été enseignante serait pour elle un plus énorme et que c'est uniquement ce qu'elle regarderait...Que j'étais pleine d'énergie, toujours souriante et que pour elle c'était des qualités essentielles.
Et elle a terminé en me disant que...je rayonnais...
J'ai été très émue de ces compliments même si je ne sais pas si ils sont justifiés...
J'espère qu'on aura envie de me confier des petits loulous...
Je suis ravie, sur-excitée, et impatiente !
Mais depuis quelques jours, une question me taraude beaucoup...Des parents auraient-ils envie de confier leur enfant à une personne obèse ? Quelle image vais-je renvoyer ?
Ne va-t-on pas penser que je suis quelqu'un qui se néglige ?
J'avoue j'ai des peurs...
Quid des repas que je donnerai à leurs enfants, n'auraient-ils pas envie de douter du bon équilibre alimentaire ?
Je m'interroge...
Je sais que ma cuisine est équilibrée, des diététiciennes ont plusieurs fois vus et étudiés mes menus mais le prouver quand on est hors normes, difficile !
Tout à l'heure j'évoquais du bout des lèvres cette inquiétude avec une amie...maman elle aussi de deux petits bouts.
Ses mots m'ont touché. Elle m'a dit que le fait que j'ai été enseignante serait pour elle un plus énorme et que c'est uniquement ce qu'elle regarderait...Que j'étais pleine d'énergie, toujours souriante et que pour elle c'était des qualités essentielles.
Et elle a terminé en me disant que...je rayonnais...
J'ai été très émue de ces compliments même si je ne sais pas si ils sont justifiés...
J'espère qu'on aura envie de me confier des petits loulous...
mercredi 6 avril 2016
Obésité maladie
la plupart des maladies ne se voient pas, ne sont pas dévoilées aux yeux de tous.
La mienne, elle se voit...
:-(
Lectures
Hier, j'ai acheté un nouveau livre pour Kindle. C'est pratique personne ne peut voir ce que je lis..
J'ai donc installé ce livre : Combat face à l'obésité : comment j'ai perdu 100kg en 18 mois de Philippe Hagège.
J'ai donc installé ce livre : Combat face à l'obésité : comment j'ai perdu 100kg en 18 mois de Philippe Hagège.
Le titre m'a interpellée : "combat", tiens donc lutter contre l'obésité serait-il pour tous un combat ? Quand j'entends dire "t'es grosse, tu manges trop, arrêtes de manger et tu maigriras", ça me révulse...Si tout était aussi simple...
Bref.
J'ai commencé à lire cet ouvrage. Le début de semble un peu caricatural : le "gros" (je ne parle pas de l'auteur, je fais une généralité), enfermé dans sa pièce qui grignote à longueur de journée, qui ne peut pas bouger au point qu'on se demande si l'histoire est vraie, si cela n'a pas été inventé de toute pièce pour aguicher le curieux...j'ai failli laisser tomber...et je me suis accrochée, j'ai poursuivi.
J'ai commencé à lire cet ouvrage. Le début de semble un peu caricatural : le "gros" (je ne parle pas de l'auteur, je fais une généralité), enfermé dans sa pièce qui grignote à longueur de journée, qui ne peut pas bouger au point qu'on se demande si l'histoire est vraie, si cela n'a pas été inventé de toute pièce pour aguicher le curieux...j'ai failli laisser tomber...et je me suis accrochée, j'ai poursuivi.
Je n'ai encore pas fini cet ouvrage mais je me reconnais dans quelques passages :
- la peur du regard des autres
- le refus de sortir et de se montrer dans cet état (encore ce we, je n'ai pas pu me rendre à un moment important de peur qu'on me voit telle que je suis...un monstre...)
- les régimes yoyo
- le jugement du corps médical qui ne donne pourtant pas de solution
- l'impression de mourir à petit feu...
Je reviendrai vous parler de la suite avec toute l'objectivité possible.
C'est dur de voir d'autres souffrir autant que soi...
mardi 5 avril 2016
tout lacher...
Aujourd'hui est un jour bof...
Un de ces jours où on a envie de tout lâcher tout laisser tomber, où on se dit à quoi bon...
Un de ces jours où on monte sur la balance, persuadée que vu ce qu'on mange, ça a du baisser un peu...
Un de ces jours où on a juste envie de tout balancer par la fenêtre, soi compris...
Un de ces jours où on pleure dans son for intérieur, on pleure devant ce combat qui s’avère impossible...
Un de ces jours comme aujourd'hui où on se sent tellement seule au monde...
....perdue....dégoutée....
Un de ces jours où on a envie de tout lâcher tout laisser tomber, où on se dit à quoi bon...
Un de ces jours où on monte sur la balance, persuadée que vu ce qu'on mange, ça a du baisser un peu...
Un de ces jours où on a juste envie de tout balancer par la fenêtre, soi compris...
Un de ces jours où on pleure dans son for intérieur, on pleure devant ce combat qui s’avère impossible...
Un de ces jours comme aujourd'hui où on se sent tellement seule au monde...
....perdue....dégoutée....
mardi 22 mars 2016
Le 1er jour du reste de ma vie...
22 mars 2016...
Hier, un SMS et un coup de téléphone m'ont rappelé l'échéance tant attendue.
Bien entendu pour rien au monde je n'aurai oublié ce rendez-vous et le jour et l'heure était bien ancrés dans ma mémoire. Un rendez-vous qui pour moi marque le premier fondement d'une toute nouvelle vie. Une première étape pour quitter cet enfer que je vis depuis de trop nombreuses années..
En tout cas c'est ce que j'espère...
Après une nuit mouvementée, un sommeil teinté d'excitation mais aussi d'appréhension, c'est accompagnée de mon petit mari que nous nous sommes rendus à l'hôpital pour cette consultation.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre...
J'avais besoin de la présence de mon mari et à la fois au moment de rentrer dans le cabinet, prise de panique par le fait qu'il entende mon poids, je lui ai demandé de m'attendre. C'est un amour qui a tout à fait compris. Son soutien et sa présence à mes côtés étaient pour moi indispensable. Dans ce combat que je mène seule, il est mon seul confident, ma seule écoute. Je sais que dans les moments de doute, de découragement, il sera là, bienveillant et aimant. Sans jugement. Je sais qu'il sera là quand j'aurai envie de baisser les bras, qu'il sera là pour me pousser à continuer, à ne pas abandonner.
Je sais qu'il est là et que je l'aime plus que tout.
A la fin de consultation, il sera à mes cotés, j'avais quand même besoin qu'il entende le médecin et qu'il soit prêt à s'engager avec moi...
Tout commence donc dans un petit bureau. Je suis accueillie par une interne qui me demande l'autorisation d'assister à l'entretien. Le médecin, une endocrinologue, se présente, une dame qui respire la bienveillance et la gentillesse. Je m'attendais à me retrouver une nouvelle fois face à une professionnelle moralisatrice ou peu diplomate comme j'ai pu en consulter mille fois dans ma vie...Ce ne fût rien.
Je donne le courrier de mon médecin qui retrace uniquement mes antécédents médicaux. Elle me demande pourquoi je suis là, quel est mon parcours.
Elle me pose mille questions sur mon histoire de poids, c'est tellement dur de les évoquer et de les avouer que les larmes se mettent à couler...J'ai honte...
Je ne rencontre alors aucun discours culpabilisant, on m'écoute pour une fois.
Oui je suis responsable de la situation, oui c'est de ma faute, mais maintenant je veux m'en sortir.
Je veux m'en sortir mais seule, je n'en ai pas les moyens. Je veux désormais qu'on m'aide, qu'on soit à mes côtés.
On discute et elle me propose deux choses. La première est un suivi en ville, avec des médecins, nutritionnistes, psychologues etc avec qui l'équipe du GEROM73 (c'est le nom du service où désormais je serai prise en charge) a l'habitude de travailler. Dans ma tête, je me dis que non ça je n'en veux pas, j'ai déjà essayé et ça ne fonctionne pas avec moi. Je veux être prise en charge de A à Z et qu'on ne me lâche pas.
La seconde est un parcours médical à l'hôpital probablement dans un délai de 3 mois. Il consiste en un séjour de 5 jours à l'hôpital durant lequel je bénéficierai de toute une batterie d'examens médicaux (pneumologue avec test d'apnée du sommeil, analyses de sang, gaz du sang, etc. Je suis dispensée de cardiologue et de fibroscopie car j'en ai passé une très récemment) J'aurai également des ateliers sur différents thèmes, je pense que je vous en parlerai dans un prochain article.
J'avoue que cette hospitalisation va être très difficile pour moi. En effet, je n'ai jamais été séparée de mes enfant si longtemps et j'appréhende. J'ai peur aussi de leur réaction, je ne veux pas qu'ils pensent que leur maman est malade et s'inquiètent à tort. Je veux leur expliquer que c'est pour aller mieux ensuite, enfin perdre des kilos.
A l'issue de cette hospitalisation, il y a un suivi de 6 mois avec des ateliers, des groupes de paroles.
Au bout de 6 mois, je revois le médecin et nous faisons un bilan, elle, mon mari et moi-même.
La présence de l'amour de ma vie semble indispensable et quelque part, je suis contente de savoir qu'on l'implique aussi et qu'il sera à mes côtés dans ce parcours du combattant.
Le médecin, me demande alors si elle peut me peser. Elle me voit hésiter, elle voit que cela m'est doloureux. Elle m'explique alors que si je ne le souhaite pas aujourd'hui, il n'y a aucun problème qu'on le fera la prochaine fois. J'accepte, je me dis que de toute façon il faut bien un point de départ...
Je ne regarde pas, elle ne me dit rien. Je n'ai connaissance d'aucun chiffres, mais je n'ai pas non plus demandé à les connaitre. Peut-être la prochaine fois...
Elle me sort alors deux pochettes "parcours patient". Une annotée d'un petit M en haut, l'autre d'un petit C. Elle me dit que pour moi ça sera la "M" comme médical, car je ne lui ai pas parlé de chirurgie ("C"). Je lui explique que pour le moment la chirurgie me fait peur, que ce n'est pour le moment pas mon envie mais que je changerai peut-être d'avis.
Elle me montre les différents documents dedans, me demande d'y ajouter tout ce que je peux penser être nécessaire au cours du parcours. Je me dis intérieurement qu'elle va être bien lourde cette pochette...
Elle m'explique que ce parcours n'est pas là pour faire perdre du poids, mais en premier lieu, d'apprendre à s'aimer de nouveau, à reprendre confiance en soi, au quotidien, socialement, professionnellement. 10% des patients perdent entre 10 et 15 kilos. 2% seulement perdent autant qu'avec une chirurgie...
Je vais chercher mon mari pour la fin de la consultation. Elle lui explique le parcours qu'on a décidé et lui répète les chiffres.
. Je lui prends la main. Il est là, à mes côtés. J'ai besoin de lui. Je l'aime.
Le rendez-vous se termine. Je dois attendre que le secrétariat me rappelle pour fixer la date d'hospitalisation. Une nouvelle attente débute donc...
J'ai beaucoup d'espoir dans cette aide mise en place même si je ressors un peu déroutée de cet entrevue. Je pensais qu'on allait m'aider à perdre du poids, je constate que ce premier parcours va m'aider à comprendre certaines choses mais ne réglera pas le problème de poids, du moins visiblement. Mon mari me dit que cela aidera peut-être à débloquer d'autres choses. Je le pense aussi. Nous verrons bien...
Dans l'ascenseur qui nous faisait quitter ce lieu étrange, intérieurement une petite voix me murmurait que j'aurai du parler de la chirurgie. Mais je n'y suis pas prête, pas encore...
Chaque chose en son temps.
Aujourd'hui était uniquement le premier jour du reste de ma vie.
***** Merci pour vos commentaires, petits mots, ils m'aident à avancer et à tenir. MERCI ! *****
Hier, un SMS et un coup de téléphone m'ont rappelé l'échéance tant attendue.
Bien entendu pour rien au monde je n'aurai oublié ce rendez-vous et le jour et l'heure était bien ancrés dans ma mémoire. Un rendez-vous qui pour moi marque le premier fondement d'une toute nouvelle vie. Une première étape pour quitter cet enfer que je vis depuis de trop nombreuses années..
En tout cas c'est ce que j'espère...
Après une nuit mouvementée, un sommeil teinté d'excitation mais aussi d'appréhension, c'est accompagnée de mon petit mari que nous nous sommes rendus à l'hôpital pour cette consultation.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre...
J'avais besoin de la présence de mon mari et à la fois au moment de rentrer dans le cabinet, prise de panique par le fait qu'il entende mon poids, je lui ai demandé de m'attendre. C'est un amour qui a tout à fait compris. Son soutien et sa présence à mes côtés étaient pour moi indispensable. Dans ce combat que je mène seule, il est mon seul confident, ma seule écoute. Je sais que dans les moments de doute, de découragement, il sera là, bienveillant et aimant. Sans jugement. Je sais qu'il sera là quand j'aurai envie de baisser les bras, qu'il sera là pour me pousser à continuer, à ne pas abandonner.
Je sais qu'il est là et que je l'aime plus que tout.
A la fin de consultation, il sera à mes cotés, j'avais quand même besoin qu'il entende le médecin et qu'il soit prêt à s'engager avec moi...
Tout commence donc dans un petit bureau. Je suis accueillie par une interne qui me demande l'autorisation d'assister à l'entretien. Le médecin, une endocrinologue, se présente, une dame qui respire la bienveillance et la gentillesse. Je m'attendais à me retrouver une nouvelle fois face à une professionnelle moralisatrice ou peu diplomate comme j'ai pu en consulter mille fois dans ma vie...Ce ne fût rien.
Je donne le courrier de mon médecin qui retrace uniquement mes antécédents médicaux. Elle me demande pourquoi je suis là, quel est mon parcours.
Elle me pose mille questions sur mon histoire de poids, c'est tellement dur de les évoquer et de les avouer que les larmes se mettent à couler...J'ai honte...
Je ne rencontre alors aucun discours culpabilisant, on m'écoute pour une fois.
Oui je suis responsable de la situation, oui c'est de ma faute, mais maintenant je veux m'en sortir.
Je veux m'en sortir mais seule, je n'en ai pas les moyens. Je veux désormais qu'on m'aide, qu'on soit à mes côtés.
On discute et elle me propose deux choses. La première est un suivi en ville, avec des médecins, nutritionnistes, psychologues etc avec qui l'équipe du GEROM73 (c'est le nom du service où désormais je serai prise en charge) a l'habitude de travailler. Dans ma tête, je me dis que non ça je n'en veux pas, j'ai déjà essayé et ça ne fonctionne pas avec moi. Je veux être prise en charge de A à Z et qu'on ne me lâche pas.
La seconde est un parcours médical à l'hôpital probablement dans un délai de 3 mois. Il consiste en un séjour de 5 jours à l'hôpital durant lequel je bénéficierai de toute une batterie d'examens médicaux (pneumologue avec test d'apnée du sommeil, analyses de sang, gaz du sang, etc. Je suis dispensée de cardiologue et de fibroscopie car j'en ai passé une très récemment) J'aurai également des ateliers sur différents thèmes, je pense que je vous en parlerai dans un prochain article.
J'avoue que cette hospitalisation va être très difficile pour moi. En effet, je n'ai jamais été séparée de mes enfant si longtemps et j'appréhende. J'ai peur aussi de leur réaction, je ne veux pas qu'ils pensent que leur maman est malade et s'inquiètent à tort. Je veux leur expliquer que c'est pour aller mieux ensuite, enfin perdre des kilos.
A l'issue de cette hospitalisation, il y a un suivi de 6 mois avec des ateliers, des groupes de paroles.
Au bout de 6 mois, je revois le médecin et nous faisons un bilan, elle, mon mari et moi-même.
La présence de l'amour de ma vie semble indispensable et quelque part, je suis contente de savoir qu'on l'implique aussi et qu'il sera à mes côtés dans ce parcours du combattant.
Le médecin, me demande alors si elle peut me peser. Elle me voit hésiter, elle voit que cela m'est doloureux. Elle m'explique alors que si je ne le souhaite pas aujourd'hui, il n'y a aucun problème qu'on le fera la prochaine fois. J'accepte, je me dis que de toute façon il faut bien un point de départ...
Je ne regarde pas, elle ne me dit rien. Je n'ai connaissance d'aucun chiffres, mais je n'ai pas non plus demandé à les connaitre. Peut-être la prochaine fois...
Elle me sort alors deux pochettes "parcours patient". Une annotée d'un petit M en haut, l'autre d'un petit C. Elle me dit que pour moi ça sera la "M" comme médical, car je ne lui ai pas parlé de chirurgie ("C"). Je lui explique que pour le moment la chirurgie me fait peur, que ce n'est pour le moment pas mon envie mais que je changerai peut-être d'avis.
Elle me montre les différents documents dedans, me demande d'y ajouter tout ce que je peux penser être nécessaire au cours du parcours. Je me dis intérieurement qu'elle va être bien lourde cette pochette...
Elle m'explique que ce parcours n'est pas là pour faire perdre du poids, mais en premier lieu, d'apprendre à s'aimer de nouveau, à reprendre confiance en soi, au quotidien, socialement, professionnellement. 10% des patients perdent entre 10 et 15 kilos. 2% seulement perdent autant qu'avec une chirurgie...
Je vais chercher mon mari pour la fin de la consultation. Elle lui explique le parcours qu'on a décidé et lui répète les chiffres.
. Je lui prends la main. Il est là, à mes côtés. J'ai besoin de lui. Je l'aime.
Le rendez-vous se termine. Je dois attendre que le secrétariat me rappelle pour fixer la date d'hospitalisation. Une nouvelle attente débute donc...
J'ai beaucoup d'espoir dans cette aide mise en place même si je ressors un peu déroutée de cet entrevue. Je pensais qu'on allait m'aider à perdre du poids, je constate que ce premier parcours va m'aider à comprendre certaines choses mais ne réglera pas le problème de poids, du moins visiblement. Mon mari me dit que cela aidera peut-être à débloquer d'autres choses. Je le pense aussi. Nous verrons bien...
Dans l'ascenseur qui nous faisait quitter ce lieu étrange, intérieurement une petite voix me murmurait que j'aurai du parler de la chirurgie. Mais je n'y suis pas prête, pas encore...
Chaque chose en son temps.
Aujourd'hui était uniquement le premier jour du reste de ma vie.
***** Merci pour vos commentaires, petits mots, ils m'aident à avancer et à tenir. MERCI ! *****
dimanche 13 décembre 2015
Retour
Voilà bientôt 5 mois que je n'ai pas pris le temps d'écrire quelques mots, de verser ici mes états d'âme.
5 mois plutôt chargés et remplis de toutes sortes d'émotions.
Le chiffre de la balance n'a malheureusement pas bougé. Ou si un peu...en plus...
J'avoue que j'ai perdu pieds, que seule c'est loin d'être facile...Des soucis professionnels se greffent là-dessus et comme souvent dans ces moments là, c'est mon poids qui enfle...
C'est l'histoire de ma vie...continuelle et désespérante..
Honteuse et hideuse...
Je me déteste...
Edit : j'allais noter le décompte qui me sépare du fameux rendez-vous...et ce soir pile il reste 100j...Dois-je y voir un signe d'avoir un chiffre pile poil rond, le jour où je décide de reprendre en mains ce blog ?
5 mois plutôt chargés et remplis de toutes sortes d'émotions.
Le chiffre de la balance n'a malheureusement pas bougé. Ou si un peu...en plus...
J'avoue que j'ai perdu pieds, que seule c'est loin d'être facile...Des soucis professionnels se greffent là-dessus et comme souvent dans ces moments là, c'est mon poids qui enfle...
C'est l'histoire de ma vie...continuelle et désespérante..
Honteuse et hideuse...
Je me déteste...
Edit : j'allais noter le décompte qui me sépare du fameux rendez-vous...et ce soir pile il reste 100j...Dois-je y voir un signe d'avoir un chiffre pile poil rond, le jour où je décide de reprendre en mains ce blog ?
J-100
vendredi 3 juillet 2015
chaleur...............
Comme beaucoup d'entre vous, la chaleur fait que je vis un peu dans ma grotte en cherchant un peu de frais.
Tenue légère et ventilateur sont mes meilleurs amis cette semaine.
Depuis que je suis toute petite j'ai du mal à supporter la chaleur mais alors en étant une grosse vache cela est encore plus dur...
Je sors le soir, quand la température baisse peu à peu...
Côté perte de poids, petite stagnation cette semaine. La cause en est que j'ai moins bougé, toujours en raison de la chaleur. Impossible pour moi de faire le moindre sans sport sans crise d'asthme donc j'évite. Je tacherai d'aller nager demain matin à la fraiche !
L'alimentation se veut plus légère pourtant avec des salades, des fruits et des choses très fraiches.
Nous ferons donc le bilan lundi avec la pesée.
Tenue légère et ventilateur sont mes meilleurs amis cette semaine.
Depuis que je suis toute petite j'ai du mal à supporter la chaleur mais alors en étant une grosse vache cela est encore plus dur...
Je sors le soir, quand la température baisse peu à peu...
Côté perte de poids, petite stagnation cette semaine. La cause en est que j'ai moins bougé, toujours en raison de la chaleur. Impossible pour moi de faire le moindre sans sport sans crise d'asthme donc j'évite. Je tacherai d'aller nager demain matin à la fraiche !
L'alimentation se veut plus légère pourtant avec des salades, des fruits et des choses très fraiches.
Nous ferons donc le bilan lundi avec la pesée.
J-263
mardi 23 juin 2015
Bilan
Voilà presque 10 jours que je n'ai pas écrit quelques mots ici.
Depuis mon dernier article, je n'ai pas relaché mon combat, je continue.
Au niveau alimentation cela a été un peu difficile ce week-end du fait d'un repas dinatoire, d'un apéritif imprévu et d'une énorme envie de sucré. Samedi, j'avais épuisé ma totalité de ma réserve hebdo J'ai donc fait du sport pour tenter de limiter la casse.
Côté sport justement, je m'accroche et je dois dire que je me surprends moi-même. Depuis 10 jours, je me tiens rigoureusement à une heure de sport par jour. J'alterne entre la natation et le sport sur la Wii. Bon je sais que ce n'est pas vraiment du sport (quoi que certains exercices de gymnastique sont assez difficiles) mais cela me permet de bouger chaque jour quand je ne peux pas me libérer de mon quotidien de maman.
Un jour sur deux, je me réalise un programme avec la wii fit plus, et en avant.
Le reste du temps, je m'amuse à faire un peu tous les jeux et deux, trois excercices de musculation (abdos et triceps pour le moment).
Je me suis même surprise vendredi à réussir à courir !!! Moi qui pensais cela impossible. Ok je n'ai pas couru plus de deux minutes, mon poids me gênant encore trop, mais j'étais très fière quand même. Un jour je ferai l'exercice d'une traite en courant !!!!!!
Donc voilà, le gros changement est le sport. A compter de demain, mes soucis respiratoires allant mieux, je retourne à mon cours d'aqua-training. Samedi j'irai à la piscine (j'ai hâte d'être à juillet pour que les horaires d'ouverture soient plus flexibles)
ACvec tout cela, je suis quand même montée sur la balance, et verdict :
Je suis ravie et je continue !!!
Depuis mon dernier article, je n'ai pas relaché mon combat, je continue.
Au niveau alimentation cela a été un peu difficile ce week-end du fait d'un repas dinatoire, d'un apéritif imprévu et d'une énorme envie de sucré. Samedi, j'avais épuisé ma totalité de ma réserve hebdo J'ai donc fait du sport pour tenter de limiter la casse.
Côté sport justement, je m'accroche et je dois dire que je me surprends moi-même. Depuis 10 jours, je me tiens rigoureusement à une heure de sport par jour. J'alterne entre la natation et le sport sur la Wii. Bon je sais que ce n'est pas vraiment du sport (quoi que certains exercices de gymnastique sont assez difficiles) mais cela me permet de bouger chaque jour quand je ne peux pas me libérer de mon quotidien de maman.
Un jour sur deux, je me réalise un programme avec la wii fit plus, et en avant.
Le reste du temps, je m'amuse à faire un peu tous les jeux et deux, trois excercices de musculation (abdos et triceps pour le moment).
Je me suis même surprise vendredi à réussir à courir !!! Moi qui pensais cela impossible. Ok je n'ai pas couru plus de deux minutes, mon poids me gênant encore trop, mais j'étais très fière quand même. Un jour je ferai l'exercice d'une traite en courant !!!!!!
Donc voilà, le gros changement est le sport. A compter de demain, mes soucis respiratoires allant mieux, je retourne à mon cours d'aqua-training. Samedi j'irai à la piscine (j'ai hâte d'être à juillet pour que les horaires d'ouverture soient plus flexibles)
ACvec tout cela, je suis quand même montée sur la balance, et verdict :
- 3.7 kg !!!!!!!!!!!!
J-273
lundi 15 juin 2015
échec...
Aujourd'hui fût une journée bien pourrie. J'ai beaucoup grignoté (du salé : chips, fromage) sans même savoir pourquoi...
Je m'en veux...
Je me sens tellement nulle...
Ce matin, malgré une semaine parfaite en terme de respect de mes points WW et du sport fait (1h15 de natation samedi, 45min de sport sur la wii hier), l'aiguille de la balance est remontée....
+300g....je sais c'est peu....mais tellement démoralisant...
Et moi comme une c**** je me suis lachée sur la nourriture aujourd'hui au lieu de m'accrocher...
Je suis faible, nulle...
C'est un véritable échec...en tout cas je le vis comme ça...
Triste, déçue, honteuse de moi-même...
Je me dégoute...
Je m'en veux...
Je me sens tellement nulle...
Ce matin, malgré une semaine parfaite en terme de respect de mes points WW et du sport fait (1h15 de natation samedi, 45min de sport sur la wii hier), l'aiguille de la balance est remontée....
+300g....je sais c'est peu....mais tellement démoralisant...
Et moi comme une c**** je me suis lachée sur la nourriture aujourd'hui au lieu de m'accrocher...
Je suis faible, nulle...
C'est un véritable échec...en tout cas je le vis comme ça...
Triste, déçue, honteuse de moi-même...
Je me dégoute...
samedi 13 juin 2015
Natation
Ce matin, après une soirée improvisée au restaurant avec des amis, profitant d'un magnifique temps, direction la piscine.
Une superbe piscine découverte avec vue sur nos belles montagnes...comment résister ???
Me voilà partie avec ma petite famille.
Comme toujours le cap des quelques pas séparant la serviette de l'échelle est un calvaire mais...
Bilan de la matinée : plus d'une heure de brasse !!!
Je suis très contente, l'eau est mon élément, j'aime nager...Trop hâte d'y retourner !
Une superbe piscine découverte avec vue sur nos belles montagnes...comment résister ???
Me voilà partie avec ma petite famille.
Comme toujours le cap des quelques pas séparant la serviette de l'échelle est un calvaire mais...
Bilan de la matinée : plus d'une heure de brasse !!!
Je suis très contente, l'eau est mon élément, j'aime nager...Trop hâte d'y retourner !
vendredi 12 juin 2015
pesée clandestine
Un mini article de rien du tout pour vous faire part d'une pesée clandestine ce matin et partager avec vous ma joie :
-2 ,5 kg !!
C'est bête, c'est rien, ça ne se voit pas, mais qu'est-ce que ça fait du bien !!
J-284
mercredi 10 juin 2015
De la culpabilité de manger...
Je fais partie de ceux et celles qui mangent pour compenser des émotions. Joie, bonheur, tristesse, anxiété, peur, tout est prétexte à refuge dans la nourriture.
L'angoisse et l'anxiété sont pour moi le pire, le plus dur à vivre. Je suis faible et quand ces sentiments m'assaillent je suis souvent incapable de lutter. Manger me rassure.
Et c'est stupide...
Aujourd'hui fût une de ces journées où la bouffe fût mon seul refuge...Une de ces journées où on se dit qu'on n'est finalement pas grand chose pour les autres...une de ces journées où on se dit que la vie s'écoule à côté de nous sans que vraiment l'on y participe...
Mélange détonnant d'angoisse et de solitude qui se traduit par une porte de placard à provisions qu'on ouvre dix, vingt fois...
Je grignote sans même m'en rendre compte. Enfin si, mais j'ai le sentiment que c'est le seul geste que j'ai à disposition pour me soulager un peu, alors je le fais, bêtement, lâchement...
S'en suit un énorme sentiment de culpabilité...une envie de tout laisser tomber...
Se dire qu'on n'y arrivera jamais et qu'on est minable, qu'on est trop faible pour ce combat...
Ce sont ces moments de faiblesse, d'échec qui sont les plus durs à vivre dans ce combat, et plus encore quand on est seule à le mener...
Pas d'épaule bienveillante pour vous soutenir ou se confier...
Il faut combattre seule, tenter de remonter en selle seule...
Mais c'est un choix que j'ai fait, je dois encore assumer. Je ne me sens pas la force de dévoiler encore à mon entourage ce blog...alors je dois avancer..
Ce soir, j'ai juste envie d'aller m'enfouir sous la couette et pleurer tout mon saoûl...Pleurer pourquoi ? Sur qui, quoi ? Je n'en sais même rien...
Ce sentiment de solitude m'étouffe...
Combien de temps vais-je tenir...
Et puis regarder et câliner mes enfants et me dire que pour eux je dois tenir, que pour eux je dois gagner.
Ne pas craquer, tenir, aussi longtemps qu'il le faudra et gagner mon combat, voilà mon ultime objectif....pour eux, pour moi...
Mais suis-je assez forte ?
L'angoisse et l'anxiété sont pour moi le pire, le plus dur à vivre. Je suis faible et quand ces sentiments m'assaillent je suis souvent incapable de lutter. Manger me rassure.
Et c'est stupide...
Aujourd'hui fût une de ces journées où la bouffe fût mon seul refuge...Une de ces journées où on se dit qu'on n'est finalement pas grand chose pour les autres...une de ces journées où on se dit que la vie s'écoule à côté de nous sans que vraiment l'on y participe...
Mélange détonnant d'angoisse et de solitude qui se traduit par une porte de placard à provisions qu'on ouvre dix, vingt fois...
Je grignote sans même m'en rendre compte. Enfin si, mais j'ai le sentiment que c'est le seul geste que j'ai à disposition pour me soulager un peu, alors je le fais, bêtement, lâchement...
S'en suit un énorme sentiment de culpabilité...une envie de tout laisser tomber...
Se dire qu'on n'y arrivera jamais et qu'on est minable, qu'on est trop faible pour ce combat...
Ce sont ces moments de faiblesse, d'échec qui sont les plus durs à vivre dans ce combat, et plus encore quand on est seule à le mener...
Pas d'épaule bienveillante pour vous soutenir ou se confier...
Il faut combattre seule, tenter de remonter en selle seule...
Mais c'est un choix que j'ai fait, je dois encore assumer. Je ne me sens pas la force de dévoiler encore à mon entourage ce blog...alors je dois avancer..
Ce soir, j'ai juste envie d'aller m'enfouir sous la couette et pleurer tout mon saoûl...Pleurer pourquoi ? Sur qui, quoi ? Je n'en sais même rien...
Ce sentiment de solitude m'étouffe...
Combien de temps vais-je tenir...
Et puis regarder et câliner mes enfants et me dire que pour eux je dois tenir, que pour eux je dois gagner.
Ne pas craquer, tenir, aussi longtemps qu'il le faudra et gagner mon combat, voilà mon ultime objectif....pour eux, pour moi...
Mais suis-je assez forte ?
J-286
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